J’ai échappé belle » : Octavie Kabuya, Femina Miss Congo 2024, se confie après les tensions à Dubaï

Elle en parle aujourd’hui avec du recul. Octavie Kabuya, Femina Miss Congo 2024, est revenue ces derniers jours sur une période qu’elle considère désormais comme un “coup de chance”.

Dans plusieurs publications sur Instagram, la jeune femme évoque les tensions survenues à Dubaï à partir du 28 février 2026, dans un contexte de crise internationale impliquant notamment Israël et les États-Unis.

« J’ai échappé belle », confie-t-elle.

Un séjour de fin d’année à Dubaï

Quelques semaines avant ces événements, Octavie Kabuya séjournait à Dubaï. Arrivée en décembre 2025 avec sa sœur Ornella Kabuya, elle y a passé les fêtes de fin d’année, célébrant Noël ainsi que le Nouvel An sur place.

Un séjour qu’elle présente comme une parenthèse marquante, rythmée par plusieurs activités : safari dans le désert en véhicules tout-terrain, visites de marchés, découverte des centres urbains et moments de détente en bord de mer.

La jeune femme évoque également le coût élevé de la vie sur place. Elle explique avoir privilégié, à plusieurs reprises, des restaurants congolais, à la fois plus accessibles et plus familiers.

« La vie n’est pas un brouillon »

Durant ce voyage, elle partage un message qui, aujourd’hui, résonne différemment :

« Le temps avance sans pause. La vie n’est pas un brouillon, alors choisissons de savourer chaque instant et d’en faire quelque chose de précieux. Mon plus beau cadeau de fin d’année. Votre ambassadrice. »

Un texte publié alors qu’elle profitait encore de son séjour, sans imaginer la suite.

De retour en janvier 2026, Octavie Kabuya assiste à distance à la dégradation de la situation. Le 28 février, les tensions s’intensifient, perturbant la vie sur place et compliquant les déplacements de plusieurs voyageurs.

« Quand je vois ce qui se passe, je me dis qu’on aurait pu être coincées là-bas », explique-t-elle.

Des voyages dans un contexte personnel difficile

Ce déplacement à Dubaï s’inscrit dans une période particulière pour la jeune femme.

En septembre 2025, elle s’était déjà rendue à Moanda. Deux voyages rapprochés, dans un contexte marqué par le décès de sa mère, survenu le 14 mai 2025.

Une épreuve personnelle qui donne à ces séjours une signification particulière.

Un témoignage entre recul et lucidité

Avec le recul, Octavie Kabuya relit aujourd’hui cette période autrement.

Son témoignage met en lumière la fragilité des situations et la rapidité avec laquelle un contexte peut basculer. Derrière le récit d’un voyage, c’est aussi une prise de conscience qu’elle partage : celle de profiter des moments présents, tant qu’ils sont encore accessibles.

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