Bénin : le gouvernement lance la reconstruction de 14 centres de santé et l’achèvement de l’hôpital de Tchaourou

Le gouvernement béninois a approuvé, lors du Conseil des ministres de ce mercredi 7 octobre 2026, plusieurs décisions visant à renforcer les infrastructures sanitaires à travers le pays. Elles concernent notamment la reconstruction de 14 centres de santé et l’achèvement de l’hôpital de zone de Tchaourou.
Les travaux prévoient la reconstruction complète de 14 centres de santé répartis dans onze départements. Les établissements concernés sont situés à Akassato, Ouèdo, Abomey-Calavi, Zèbou, Comè, Adjohoun, Tchi-Ahomadégbé, Idigny, Kpakpamè, Savalou Aga, Kountori, Liboussou, Copargo et Dunkassa.
À Bantè, les centres de santé d’Okouta-Ossé et de Djagbalo sont déjà achevés dans le cadre du programme de réhabilitation des infrastructures sanitaires. Le chantier de Lougba, quant à lui, était à l’arrêt en raison de la défaillance de l’entreprise chargée des travaux.
La même démarche a été retenue pour l’hôpital de zone de Tchaourou. Sa construction et son équipement s’inscrivent dans le programme destiné à rapprocher les infrastructures sanitaires des populations et à améliorer les capacités des établissements de santé. Le projet comprend également six centres de santé à Tchatchou, Alafiarou, Goro, Bétérou, Sanson et Kika.
Parmi ces infrastructures, les centres de santé d’Alafiarou, Goro, Bétérou et Kika sont déjà achevés et réceptionnés. En revanche, les travaux de l’hôpital de zone de Tchaourou avaient atteint un taux d’exécution physique de 54,27 % avant la résiliation du contrat avec l’entreprise en charge du chantier, jugée défaillante. Pour permettre l’achèvement de l’hôpital, le Conseil a approuvé la contractualisation avec une nouvelle entreprise.
Le Conseil des ministres a donc également approuvé le recours à une nouvelle entreprise pour poursuivre et achever le chantier du centre de santé de Lougba. Les ministres concernés devront veiller au respect des engagements liés à l’exécution des travaux.
Evodie Kokoyè

