En conseil des ministres mercredi 19 janvier 2022, le gouvernement béninois a décidé de mettre en place à la présidence, un dispositif central de recueil de plainte et/ou de dénonciation à l’encontre de tout agent public, quelque soit son niveau de responsabilité.
Le gouvernement béninois passe à la vitesse supérieure en matière de lutte contre la corruption et certaines pratiques contraires à la bonne marche de l’administration publique. Réunis en conseil des ministres ce 19 janvier 2022, les ministres avec à leur tête le président de la République Patrice Talon ont décidé de commun accord de mettre en place, une cellule d’analyse et de traitement des plaintes et dénonciations (CPD).
Selon le compte rendu du conseil des ministres, ce dispositif permettra également de «renforcer la participation citoyenne au contrôle de la gestion des affaires publiques». Cinq principales attributions caractérisent ladite cellule à savoir : analyser les plaintes et dénonciations ainsi que les éléments de preuve fournis par les plaignants ou dénonciateurs ; inciter les citoyens à surveiller la reddition des comptes par les personnes investies d’une parcelle de responsabilité ; mettre en place un mécanisme renforcé d’investigation sur les cas présumés de corruption ; proposer les modalités de poursuite pour chaque cas ; renseigner sur les suites données aux plaintes et dénonciations avérées.
Carine B Djignon
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